Déséquilibre acido-basique

Quand le corps reçoit et produit plus de déchets acides qu’il ne peut en éliminer un déséquilibre acido-basique s'installe. L’organisme va puiser dans ses réserves des molécules neutralisantes ou stocker dans le tissu conjonctif les acides en excès. Années après années, l’accumulation de ces déchets peut entraîner une acidose métabolique latente (AML), constituant un terrain propice à l’apparition de nombreuses maladies.

Les principaux symptômes qui peuvent vous indiquer que vous souffrez d’acidose :
  • Des inflammations
  • Des douleurs musculaires, de nuque, d’épaules, lombaires
  • Des perturbations du sommeil entre 1 h et 3 h
  • Une fatigue dès le réveil
  • Un manque d’entrain et d’enthousiasme
  • Des régurgitations et des aigreurs, du pyrosis (ou brûlures)
  • Une prise de poids
  • Des crises de boulimie compensatrices
  • De la constipation
  • Des migraines
  • La peau grasse
  • La langue chargée postérieurement
  • Le stress
  • Une mauvaise haleine matinale
  • Les mains moites et froides
  • Une transpiration abondante des pieds
  • Une tendance aux sueurs froides
  • Une hyperthyroïdie
  • Une moindre résistance au froid
  • Des bronchites chroniques avec sécrétions de mucus
  • Les amygdales hypertrophiées chez les enfants
  • Des leucorrhées
  • etc...

Voici 7 sources majeures d’acidification :
  • Une alimentation trop riche en éléments acides ou acidifiant,
  • Des carences en vitamines ou minéraux (qui peuvent être causé par une acidose chronique) limitant la neutralisation et l’élimination des acides,
  • Le stress (entrainant une perte de magnésium et en conséquence du calcium),
  • Une sous oxygénation : l'exercice physique permet une meilleur oxygénation des cellules ce qui favorise les échanges et par conséquent l'élimination du gaz carbonique et des déchets par les poumons. C'est pourquoi des exercices respiratoires profonds sont recommandés pour mieux oxygéner les tissus.
  • Un surmenage physique (problème de métabolisation de l’acide lactique),
  • Une élimination rénale et cutanée insuffisante,
  • Des problèmes digestifs donnant lieu à l’assimilation d’éléments acidifiants (suite à fermentation ou putréfaction).

Sans compter le fait que notre organisme a naturellement tendance à s’acidifier…

Les bases d’une alimentation naturelle pour être en pleine forme et en bonne santé



Les règles de bases ne sont pas compliquées, oublions les règles diététiques classiques qui comptent les calories, les IG ...



Voici selon notre nature et notre métabolisme de  cueilleurs-chasseurs, ce que l’on devrait donc manger que l'on soit sportifs ou non :
  • Fruits et légumes en majorité,
  • Fruits à coques (noix, amandes, noisettes…),
  • Œufs,
  • Viande de petits animaux,
  • Petits poissons,
  • Jeunes pousses et tubercules.

Et nous devrions manger tout ça :
  • cru ou le moins cuit possible
  • en mastiquant longuement.
  • sans transformations (purées, jus, conservation – donc oxydation – etc.).

Cela parait difficile à mettre en œuvre et les habitués des grandes assiettes de féculents vont crier famine ! Et bien pourtant si l’on observe le métabolisme des personnes qui respectent ces critères on constate :
  • Qu’elles sont plus résistants à l’effort, à la fatigue et aux blessures.
  • Qu’elles ne sont jamais ou rarement malades et se guérissent tout seuls le plus souvent.
  • Qu’elles n’ont pas tous les petits bobos que l’on supporte au quotidien comme une fatalité.
  • Qu’elles vieillissent bien mieux, lentement, et en bonne santé, sans être touchés par les maladies dites « de civilisation ».

Les deux plus grandes difficultés pour aborder ce genre d’alimentation sont l'organisation pratique car il n’est pas facile de s’alimenter de cette façon à l’extérieur de chez soi ! et aussi la pression psychologique et sociale, car ça va à l’encontre de quasiment tout ce qui est établi et véhiculé par notre société en matière de diététique !

Pourquoi notre alimentation moderne n’est pas adaptée à notre organisme

L’alimentation industrialisée qui a permis de nourrir en quantité suffisante l’Occident, a poussé ses habitants à la « surconsommation » et à fermer les yeux sur la qualité de ce qu’ils ingurgitent.

Le marketing agro-alimentaire nous maintient dans des habitudes ou croyances qui n’ont aucune réalité scientifique, et qui ne servent que les intérêts financiers. De plus, la  formation des médecins en nutrition est rudimentaire et dépassée (tout juste quelques heures d’infos obsolètes sur 5 ans de cursus) et ceux-ci donnent rarement des conseils alimentaires judicieux pour nous aider lors d'une maladie.

Alors que la solution pour une meilleur santé est de revenir à notre alimentation de base, de faire fonctionner le bon sens, et d’observer avec un peu de recul tout ce qui déraille dans notre façon de faire.



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Anatomiquement nous sommes plus proches du genre frugivore (légumes / fruits) que de n’importe quel autre genre (carnivore, granivore, etc…).

Notre capacité à manger de tout (omnivorisme) n’est qu’opportuniste pour des raisons de survie, mais
notre anatomie est conçue pour les fruits et légumes majoritairement !


Malgré cela, et par ignorance nous avons introduit à l’époque du néolithique, 3 types d’usages alimentaires, qui ne font pas partie de notre alimentation naturelle, mais qui se sont imposés pour des raisons pratiques (dues à la sédentarisation) :

  • Les laitages : aucun autre mammifère ne consomme des laitages à l’âge adulte et encore moins ceux d’une autre espèce animale.

  • Les céréales (non germées) : ce sont des graines plutôt incomestibles pour nous car pour les rendre mangeables il faut les réduire en farine et les cuire, ce qui n’est pas naturel à la base.

  • La cuisson : lorsque l’on ingère des aliments cuits, notre organisme déclenche le système immunitaire car les aliments cuits contiennent bon nombre de molécules qui ne lui sont pas connues et donc considérées comme intruses. On appelle ça la leucocytose digestive.


Nous avons aussi introduit d’autres usages qui nous écartent encore plus des rails de l’évolution naturelle :
  • Les sucres ajoutés : sucres de canne / betterave / coco  /bouleau…  sirops de blé/maïs/riz/érable/agave… sans parler des sucres transformés dans les plats industriels, et pire encore des édulcorants chimiques type aspartame, etc.

  • La surconsommation d’animaux (viandes et poissons) qui de plus proviennent de l’élevage et sont donc bien plus gras (et gavés de médicaments et autres substances pour améliorer la production) que les petits animaux sauvages que l’on consommait modérément il y a quelques milliers d’années et plus.

  • La pollution, qu’elle soit d’ordre alimentaire (pesticides, nitrates, additifs industriels, antibiotiques, métaux lourds…), ou contenue dans l’air et l’eau (la liste est longue là aussi).

  • L’hybridation des graines depuis des siècles d’agriculture (et plus particulièrement depuis un siècle).
  • Le raffinage des sucres, farines et huiles…
  • La prise trop rapide des repas, perturbés trop souvent par la TV, avec la perte de conscience de la faim et du goût authentique, qui enlève tout un tas de fonctions nécessaires à la bonne assimilation des aliments.


S’inspirer des cueilleurs-chasseurs pour mieux manger…

Sachant que, depuis l’époque des cueilleurs-chasseurs, notre métabolisme n’a pas évolué (ou pas assez pour tirer un trait sur notre passé), il faut donc s’inspirer de leur alimentation si on veut donner toutes les chances à notre corps de rester en forme optimale. Car à part quelques points de détails, nous sommes aujourd’hui toujours faits pour manger comme eux et non pas comme nous mangeons aujourd’hui.

Au final on se rend compte, si on prend tous ces éléments introduits depuis le néolithique, qu’ils ont tous un impact majoritairement négatif sur notre métabolisme, car au-delà du bon sens, les études qui le confirment sont de plus en plus nombreuses.

Il suffit aussi de noter que toutes les maladies dites de « civilisation » (cancers, diabète, maladies auto-immunes…) ont commencé à apparaître de façon accrue lors du néolithique avec les mauvais usages introduits à partir de là, et que tout ça s’est accéléré de manière inquiétante depuis moins d’un siècle…

Les courbes de ces maladies et de l’usage des mauvaises habitudes alimentaires correspondent comme un CQFD qui devrait nous alerter vivement !

Principale source de l'article :
Jean-Marc Lebourg,
Naturopathe expert en nutrition.
https://www.personal-sport-trainer.com/blog/mauvaises-habitudes-alimentaires/

Le sucre complet ou intégral meilleur à la santé que le sucre blanc


C'est un sucre de couleur très foncé ou plus clair composé d'un jus de canne à sucre déshydraté, ni transformé, ni raffiné, issu de l'agriculture biologique, au goût de caramel et de réglisse. 


Le sucre complet ou intégral est beaucoup moins nocif à la santé que le sucre blanc et apporte des nutriments et minéraux.
 
Le sucre blanc est très acidifiant, et les maladies naissent d’un terrain acide. Il favorise le développement du diabète, du surpoids, des maladies cardio-vasculaires et, indirectement, du cancer.

Le sucre intégral a conservé tous les sels minéraux (magnésium, fluor), vitamines, et acides aminés de la canne à sucre. C'est un fortifiant du système nerveux, qui permet aussi de combattre l'acidose et l'acétone, de prévenir l'anémie, et de maintenir l'équilibre acido-basique.
 

Autres avantages : 

  • il ne provoquerait pas de caries.
  • Il est en quelque sorte diététique, puisqu'il possède un fort pouvoir sucrant qui permet de diminuer des doses de sucre dans les préparations culinaires. Il est composé à 20% d’eau ce qui le rend moins calorique. Comptez 250 calories pour 100 gr de sucre complet contre 400 calories pour 100 gr de sucre blanc.

Ne pas confondre le sucre complet avec le sucre  «roux ou cassonade» qui peut être raffiné jusqu'à 90%.  Il s’agit en réalité de sucre blanc recoloré ou dont une partie a été caramélisée et les industriels se gardent bien de l’indiquer sur la boîte.

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Attention, le sucre complet non raffiné même s'il est moins nocif que le sucre blanc reste quand même un sucre et doit être consommé avec modération.

La digestion des fruits

Les fruits sont des aliments qui se digèrent très rapidement (en quelques minutes) car ils passent par l’estomac sans y rester et sont digérés dans l’intestin grêle.
Mais, si vous mangez vos fruits à la fin du repas, comme la plupart des gens sont habitués à le faire, cela va troubler la digestion du fruit. Les aliments pris pendant le repas (légumes, céréales ou autres) sont quand à eux digérés dans un premier temps dans l’estomac. Si vous mangez un fruit derrière, le fruit va rester bloqué plusieurs heures dans l’estomac en attendant que le reste du bol alimentaire continue sa digestion. Comme le fruit n’est pas censé rester dans l’estomac aussi longtemps, une fois qu’il passera dans vos intestins, il fermentera et sécrétera du sucre puis de l’alcool et pourra donner des ballonnements.
Ainsi des gens qui n’ont jamais consommé d’alcool découvrent parfois qu’ils sont atteints de cirrhose du foie ! »
C’est pourquoi les naturopathes conseillent, pour une digestion optimale, de manger les fruits hors des repas. Une heure avant le repas ou quatre heures après celui ci, consommé seul bien évidement. 
Cette astuce est très facile à mettre en place au quotidien, surtout une heure avant le repas, quand vous commencez à avoir l’appétit qui s’ouvre ou alors vers 16 h, au goûter. Vous pouvez à ce moment là manger les fruits de votre choix, ce qui vous permettra d’assouvir une petite faim tout en vous assurant une digestion facile. 
En cas d'intestin irritable, certains fruits ne sont pas recommandés, étant trop fermentescibles comme les pommes, cerises, raisins, goyaves, litchis,  melon ...

Comment avoir un ventre plat sans faire plein d'exercices compliqués


Voici une méthode appelés stomach vacuum, pour avoir la taille fine et un ventre plat sans faire beaucoup d'exercices compliqués ! Il suffit de vider l'air et de rentrer son ventre !! Testez et adoptez !!  Une fois bien assimilé, vous pourrez ensuite réaliser cet exercice assis au bureau ou en voiture, debout, allongé, n'importe où.


Quels sont les bienfaits de cet exercice ?

  • avoir un effet ventre plat même quand ce dernier est relâché 
  • stimuler le travail du périnée
  • serait efficace contre le mal de dos,en complément d'autres exercices,
  • aideraient selon d’autres à la digestion, du fait de la pression qu’il exerce contre l’intestin (il faciliterait aussi la défécation, avis aux constipés)
  • aide à réduire la diastase post-grossesse (aussi appelé diastasis, un écartement des grands droits)
  • améliore la stabilité et la force globale de la sangle abdominale.




En plus massage des organes digestifs et rinçage des intestins !



Comment faire le “stomach vacuum” ?


L'exercice doit se faire à distance des repas et vessie vidée.
C’est un exercice simple basé sur une contraction isométrique. Voici l’image qui vous devez avoir en tête afin de vous aider à visualiser l’exercice : le but du vacuum est de vider l‘air de vos poumons afin de faire remonter le diaphragme pour rentrer votre ventre au maximum. 

Pour débuter : 

1 • Placez-vous allongé sur le dos  (Vous pourrez ensuite le réaliser à force d’entrainement dans d’autres positions).

2 • Expirez pour vider totalement l’air de vos poumons. Votre diaphragme remonte sous votre cage thoracique. Vous sentirez votre taille rétrécir, c’est le transverse qui se contracte.

3 • Rentrez votre ventre au maximum. Imaginez que vous voulez toucher votre colonne vertébrale avec votre nombril. Votre muscle transverse est à son point de contraction maximale.

4 • Tenez cette position le plus longtemps possible. Commencez par une contraction isométrique (contraction sans mouvement) d’une vingtaine de secondes si possible puis augmentez au fur et à mesure.
5 • Bien que vous aurez plus de sensations en restant en apnée, cet exercice doit pouvoir être réalisé en respirant – oui, c’est bien plus dur ! Petit à petit vous arriverez à ne pas relâcher la contraction en respirant.

Conseil :
Si vous avez du mal à comprendre comment rentrer votre ventre, essayer de visualiser comme si vous vouliez que votre nombril aille toucher votre colonne vertébrale.
C’est ensuite à vous de décidez combien de fois vous allez répéter l’opération, vous pouvez vous organiser en vous imposant des séries de 20, 30 ou 40, en fonction du temps que vous avez devant vous et de votre condition physique. 

Pour pouvoir constater rapidement des résultats, il est néanmoins conseillé de faire au minimum 3 séries de 15 répétitions par semaine.
 
Si jamais vous ne ressentez pas de sensation de brûlure pendant l’exercice, c’est que vous ne le faites pas correctement. Peut être est-ce tout simplement que vous ne tendez pas assez vos muscles ou que vous courbez votre colonne vertébral au lieu de rentrer le ventre en contractant les muscles.
Ce mouvement peut demander un peu d’entraînement avant qu’on le maîtrise parfaitement, alors ne vous en faites pas si jamais vous avez un peu de mal. Si vous avez du mal à assimiler le mouvement, continuez à vous entraîner et n’essayez pas compenser autrement. En effet, vous pourriez être tenté d’arrondir le dos afin d’accentuer le creux du ventre, or cela ne voudrait pas dire que vous faites plus travailler vos abdominaux, au contraire, cela signifierait que vous vous servez de vos muscles dorsaux, ainsi l’exercice ne vous permettrait pas d’atteindre votre objectif.


Alimentation trop riche en sucre, danger !

La voie qui mène à la maladie est pavée de morceaux de sucre raffiné qui pillent nos réserves en minéraux et nous rend dépendants. Portrait d’un serial killer.









En France, la consommation de sucre raffiné est passée en un siècle de cinq kilos par an à trente kilos par an par personne ! Pourquoi ? Parce que nous commençons trop jeunes à consommer trop de sucre ajouté. Comme le ferait une drogue, le sucre crée une dépendance, tant au niveau physique, que psychique.

Difficile d’échapper à cette addiction car le sucre est partout, même là où ne s’attend pas à le trouver. Si nul n’est surpris que les sodas et autres barres chocolatées en contiennent, il est plus déroutant de savoir que du sucre est très souvent ajouté dans les préparations salées comme les conserves ou les plats cuisinés.

Sucre : des risques pour la santé

De multiples études ont démontré que le sucre favorisait, outre le diabète et l’obésité, de nombreuses autres maladies. En augmentant le taux de triglycérides et de cholestérol, le sucre fait le lit de l’hypertension et des maladies cardiovasculaires. Le sucre favorise également le développement de certains cancers : côlon, estomac, pancréas, utérus et sein.
Dans l’intestin, en attaquant la flore bactérienne, le sucre affaiblit nos défenses immunitaires. Le sucre favorise également la fermentation intestinale et crée un milieu propice au développement de mycoses intestinales et des cellules cancéreuses. Enfin, le sucre entraîne un vieillissement prématuré de tous les tissus de l’organisme, y compris de la peau.

L’Anses déclare la guerre aux sucres ajoutés

L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation (Anses), reprenant la même démarche que celle qui a entraîné la réduction du taux de sel dans les aliments, a pour objectif d’obtenir une diminution de 25 % par jour (soit 20 g) de la consommation de sucres simples (par exemple, le saccharose, le glucose, le fructose), particulièrement les sucres simples ajoutés.
Si les recommandations quant aux apports en glucides totaux demeurent inchangées (50 à 55 % des apports énergétiques journaliers), il s’agit de diminuer nettement le pourcentage de sucres simples et d’augmenter le pourcentage de glucides complexes, sources d'amidon. Ces glucides complexes dont notre organisme à impérativement besoin et que nous apportent le pain, les céréales, les pommes de terre et autres féculents.

Comment se sevrer du sucre ?

  • Augmentez votre consommation de légumes et surtout de céréales complètes (pain, pâtes, galettes, etc.), afin de renouer avec les glucides complexes.
  • Dans le cas d’une fringale de sucre, vengez-vous (raisonnablement), sur des fruits secs, qui recèlent des trésors de minéraux et de vitamines ou un peu de miel.
  • Si vous ne pouvez vous empêcher de sucrer votre café, préférez le sucre complet. Idem pour vos desserts, car à la différence du sucre blanc, qui pille nos réserves en minéraux, le sucre complet a conservé ses vitamines et minéraux.
  • Enfin, pour vous détoxiquer et vous sevrer du sucre, pensez à faire de l’exercice physique. C’est souverain pour moins stresser et remettre votre organisme, ainsi que votre moral, en forme.

Source : “Les glucides, définition, effets sur la santé et recommandations”, Anses, 24 janvier 2013.